Retour aux actualités
Article précédent

PORTRAIT : MAUD ALAVÈS

Portraits

-

22/12/2020

Je m’appelle Maud Alavès (https://www.linkedin.com/in/maudalaves/), je suis une ancienne de l’ISCOM et l’ESCP Paris aussi. J’ai fait le parcours international global communication pendant les 4 ans où j’y étais. Je pense que c’est le programme le plus global de l’ISCOM mais en anglais et à l’ESCP, j’ai fait mon Master spécialisé en entrepreneuriat.

Aujourd’hui je suis la fondatrice du Social Hack Club (https://www.socialhackclub.com/) qui est la première école qui forme aux réseaux sociaux. On s’est monté il y a seulement quelques mois, le projet est très récent et toujours en construction. On propose des mini formations ou des petites Masterclass sur des sujets liés aux réseaux sociaux. Là on avait une Masterclass avec Inès Sivignon, qui est une “gourou” de Linkedin pour expliquer comment booster sa visibilité sur Linkedin mais aussi sur les Facebook Ads, mais on en a qui se construisent sur tiktok, l’influence. Ça c’est la partie cours. 

Puis on a les Webinars qui sont du contenu gratuit, en ligne. Pour sensibiliser les gens, leur faire comprendre les enjeux des réseaux sociaux, ce qu’on peut en faire et comment ça marche globalement. Puis la newsletter où tous les lundis on envoie du contenu, des articles, aux membres du club dans l’idée de les éduquer sur le sujet. Avec des outils pour les aider à performer eux-mêmes.

Ton métier & ton évolution

  • Peux-tu me décrire ton métier en quelques mots ?

Le principe de l’entrepreneuriat est qu’aucun jour ne se ressemble, C’est des hauts, des bas, ça varie, on fait des choses différentes chaque jour. La particularité c’est que je suis seule pour le moment donc je m’occupe de tout. Il y a une partie administrative. Une partie sur le produit en lui-même, donc la création des formations, des cours, des webinars, de la newsletter. Puis toute une partie communication ou acquisition client : rendre le projet visible et attirer du monde. 

  • Qu’est-ce que tu aimes dans ton métier ? 

C’est vraiment l’idée de ne pas forcément savoir où je vais aller. Ça peut paraître étrange mais au contraire du salariat où l’on est en sécurité, on sait où l’on va, ce que l’entreprise fait et plus ou moins où on sera dans un an. Globalement on évolue à vue, on a de la visibilité. Alors que moi je ne sais absolument pas de quoi sera fait le mois prochain ou même demain. Et j’aime me dire que les choses peuvent évoluer, changer du tout au tout. Je suis hyper libre dans ce projet-là quoi. 

  • Qu’est-ce qui est plus difficile ?

Toute qualité a son défaut, justement de ne pas savoir ce qui va se passer, l’incertitude, l’insécurité ça n’est pas facile tous les jours. Faut être motivé, s’accrocher. Ça demande beaucoup de volonté et de motivation. Ça n’est pas forcément facile, personne ne nous attend, ça ne tient qu’à nous.

  • Quelle a été ta plus belle mission professionnelle ?  

Si on ne parle pas du Social Hack Club, je parlerais de USE-IT Paris. C’est un petit projet que l’on a eu et développé avec deux amis de l’ISCOM, Alix et Clément. On a passé deux ans à travailler sur le sujet. On a développé une association à but non lucratif “Les Panamiens” (https://www.lespanamiens.com/) et l’idée c’est de faire découvrir le Paris des parisiens, donc le “vrai Paris”. Celui des cigarettes en terrasse, des métros bondés qui puent comme on aime le dire. On a créé une carte qui s’appelle USE-IT Paris. Ça nous a pris deux ans, parce que forcément c’est associatif on n’était pas à plein temps dessus. Mais c’est vraiment ça qui m’a confirmé que l’entrepreneuriat c’était pour moi. C’était mes premiers pas dans l’entrepreneuriat donc j’ai un lien émotionnel particulier avec. Puis aussi parce que je l’ai créé avec Alix et Clément qui sont dans mes meilleurs amis aujourd’hui. 

  • Que souhaites-tu pour l’avenir ?  

À court terme, l'objectif est d’avoir de l’argent pour la viabilité de mon entreprise, pour qu’elle puisse être rentable. Sur le long terme, j’aimerais que le Social Hack Club se développe, que le projet soit connu et que l’on aide un maximum de personnes avec ça. Je pense que d’aider les personnes à mieux comprendre ou utiliser les réseaux sociaux, savoir comment y être visible ça peut en aider plus d’un. 

Votre expérience à l’ISCOM

  • Pourquoi as-tu choisi l’ISCOM à l’époque ?

Pour plusieurs raisons. C’était les seuls à avoir un parcours en anglais, je suis très attirée par l’étranger, une carrière internationale et peut-être voyager tous les deux, trois ans, un maximum possible en fait. Donc faire les cours en anglais c’était super important. Après, ce qui était important pour moi aussi c’était le côté professionnalisant. On avait des stages tous les ans et ce dès la première année. C’est vraiment top et ça n’est pas toutes les écoles qui le font et c’est une grande force. Dernière chose : les locaux ! Qui sont quand même plutôt stylé et l’environnement est important. 

  • Que retiens-tu de ton expérience à l’ISCOM ? 

Le côté professionnalisant, au-delà des stages il y a les compétitions. C’est assez cool, déjà ça engage toute l’école puis je suis quelqu’un d’assez compétitif donc forcément ça me parle. 

  • Quel est ton plus beau souvenir ?

Le jour où on a pitché un projet parce qu’on était dans les teams sélectionnées par Disney, j’avais un peu des paillettes dans les yeux. J’étais hyper contente. C’est un souvenir marqué dans le temps. Ce que je retiens sinon c’est les amitiés que j’ai réussi à créer. 

  • Comment voudrais-tu voir évoluer l’ISCOM ?  

Oui, plus de contenus sur les réseaux sociaux. Je trouve qu’ils sont très bons pour la partie communication traditionnelle surtout pour tout le contenu pour être chef de projet dans une agence de communication et je les vois se développer sur le digital aussi, beaucoup d’efforts sont faits. Je pense qu’ils devraient continuer là-dedans parce que je pense que c’est là qu’est le futur. Et les futurs communicants doivent être absolument formés à ces outils du digital. 

La com’

  • Qu’est-ce que la communication pour toi ?

La visibilité. Parce qu’on a tendance à l’oublier dans une grosse boîte très connue. À quoi ça sert de faire de la publicité, tout le monde connaît Chanel ou l’Oréal. Mais avant d’arriver à ça, il y a eu des années de communication. Dans un premier pas, la communication c’est de rendre visible un projet, ça peut même être une personne, mais juste communiquer permet d'être connu auprès des autres. Puis dans une deuxième étape avoir un message précis, et de travailler la réputation d’une marque quoi. Ça n’est pas anodin que tout le monde pense aux trois mêmes mots pour définir Chanel. 

Transmission

  • Quel conseil donneriez-vous à l’étudiant que vous étiez à l’époque ? 

L’étudiante que j’étais à l’époque était très appliquée car je fais partie des rares qui avaient repris leurs études à l’âge de 23 ans. Donc j’étais très motivée, je savais exactement ce que je voulais. J’étais une élève modèle. Mon conseil serait de continuer, forcément je suis passée par des périodes de doute mais finalement on s’en sort. Donc Keep Going ! 

  • Et aux étudiants actuels ?

Chacun a son histoire personnelle donc ça ne serait pas le même. Je leur dirais de ne pas sous-estimer ce que l’ISCOM peut apporter, c’est bien plus qu’une école, ça peut être un réseau, ça peut aller bien plus loin. Dans notre cas avec USE-IT Paris et les Panamiens, l’ISCOM a soutenu le projet financièrement mais aussi avec de l’aide pour notre mémoire sur le sujet, de nous mettre en relation avec d’autres acteurs, ils nous ont guidé dans ce projet, ils nous ont aidé dans la communication, nous ont permis de faire des évènements sur place. Et nous ça nous aurait paru impossible si on ne leur avait pas juste demandé. Je pense que l’ISCOM peut vraiment aider toute personne ayant un projet, il faut juste avoir le courage de toquer à la porte. 

Et ensuite concentrez-vous sur les stages ! Donnez un max !

Conclusion

  • Le mot de la fin ?

MERCI ! Merci à l’ISCOM de m’avoir acceptée dans l’école et donné toute l’éducation que j’ai aujourd’hui, donné cet état d’esprit de communicante qui est hyper important. Merci à toutes les personnes qui nous ont aidé dans le projet des Panamiens, je pense à Virginie Munch qui a validé le projet, à Magali Guiramand, Sylvie Gilibert, Jimmy Mirande, Olivier Creusy, j’espère de ne pas en oublier ! Et merci à toi pour cet échange. 


441 vues Visites

J'aime

Commentaires0

Veuillez vous connecter pour lire ou ajouter un commentaire

Articles suggérés

Portraits

PORTRAIT : LAURA TOKARZ

photo de profil d'un membre

Jessica De Freitas

07 décembre

Portraits

NOS ALUMNI ONT DU TALENT

photo de profil d'un membre

Jessica De Freitas

19 novembre

Portraits

NOS ALUMNI ONT DU TALENT

photo de profil d'un membre

Jessica De Freitas

18 novembre